21 mai 2008

Eh bien non

Pas de bonnes nouvelles... il ne s'est rien passé, il ne se passera rien.. je n'ai pas discuté franchement avec lui de ce sujet mais après la journée pique-nique, il y a eu les 2 jours dans le Vercors (à son initiative), et une autre grande soirée, tout s'est très bien passé, nous nous sommes très bien entendus, nous étions complices et heureux de partager ces paysages ensemble, les discussions, le plaisir des bons produits achetés sur place... mais il ne s'est rien passé.. pas un bisou, pas de mains enlaçées, rien; il me semblait des regards très complices, mais qui dit grande complicité ne dit pas sentiment amoureux.  J'avoue que cela m'a un peu perturbée.. je me suis trompée, je me sens un peu bête, tout était tellement différent, j'étais si différente, à la différence des autres fois, je ne me suis pas emballée etc, je croyais vraiment qu'il se passait quelque chose entre nous, je n'ai plus 15ans, j'ai un peu d'expérience, je n'arrive pas à croire qu'il n'y avait pas quelque chose.. y a t-il eu un retour en arrière de sa part? Je ne sais plus.
Mais je ne suis pas triste parce que j'ai constaté un changement en moi par rapport à une relation homme/femme et de cela je suis heureuse.
J'ai vraiment l'impression que je ne demande plus à un garçon de me rassurer, de me le montrer sans cesse etc, je me sens beaucoup plus confiante.
Je suis donc toujours célibataire!

14 avril 2008

Un ptit tour à la campagne

Voilà, c'est demain qu'on part en pique-nique!  Il a prévu de me faire découvrir un village médiéval et puis on se promènera autour. On verra si le temps est avec nous mais de toute façon il en faudrait beaucoup pour nous arrêter.
Ah comme je suis contente!
Bon, j'étais surexcitée après son appel en début de soirée, maintenant c'est un peu retombé et même, arrivent les questions à la noix, le stress, l'inconnu... dans quoi je m'embarque, me plaît-il réellement, etc. Les trucs un peu à la con parce que dès que j'ai entendu sa voix, mon coeur a battu plus fort, quand on a convenu de demain, je me suis dit, chic! on se revoit enfin demain.
Bon, je crois que c'est normal toutes ces questions..Il ne faut surtout pas que ça m'envahisse plus que ça, comme ce fut le cas dans le passé.
Demain avant de le rejoindre j'ai mon RV psy, ça tombe bien.
En + on a même évoqué le fait de partir 2, 3 jours ensemble en fin de semaine !
Mais déjà la journée de demain. Chaque chose en son temps. (J'en reviens pas que ce soit moi qui dise cela!)

11 avril 2008

P.

Ce sont donc les sentiments qui me font revenir ici!
Rien de plus que mon dernier post mais juste envie, besoin d'en parler et d'en reparler, raconter, se répéter, rêver, imaginer, le coup classique quoi! J'ai envie de raconter nos rencontres, "nos" parce que oui il y en a eu deux, du moins pour moi.

En février 2005, une amie vient me voir, on sort les soirs et on rencontre deux garçons, on sympathise, l'un des deux m'attire particulièrement, le genre torturé/compliqué/paumé/barbe de trois jours/du charme/etc. Je ne fais donc pas attention à l'autre, ou si peu, juste pour remarquer qu'il ne me plaît pas. Je craque donc pour S. et ne retient rien de P. que je trouve tout de même sympathique. Mais aussi plus "normal" (donc moins attirant, haha).
Mon amie s'en retourne chez elle, je garde contact avec les deux garçons, on se fait une ou deux soirées tous les trois, on traîne les bars on discute,on s'entend bien. Une pseudo histoire débute avec S., je me rends compte que ce garçon est certainement alcoolique ou n'en est pas loin, ça m'effraie, son studio est sordide, il n'est pas optimiste, la seule tentative sexuelle se solde par un échec, on reste amis. Je peux compter sur lui. Un soir , tous les trois, après une soirée arrosée, je suis trop loin de chez moi, P. qui a une voiture ne prendra pas le risque de conduire, on a donc dormi tous les trois chez P. , en tout bien tout honneur, hein. P. m'avait filé un tee-shirt, le matin il me dit de le garder.
Je revois de temps en temps S.
Puis à l'automne 2006, S. quitte la ville, organise un pot de départ dans un bar, je revois P. que je n'avais pas vu depuis plusieurs mois. Il a changé sa coupe de cheveux,je trouve que ça lui va bien, je lui dis. Je ne reste pas longtemps, je dis au revoir à S. puis on se dit avec P. qu'il faudra qu'on se revoit "un de ces quatre" . Qu'on pourrait aller boire un verre.
Puis rien.
Quelques temps après, un texto de P. qui m'informe de son nouveau numéro de portable. Je ne réponds pas.
Janvier 2007, je reçois un texto de P. qui me souhaite la bonne année. Ca me touche mais je ne réponds pas.
Décembre 2007, je fais mes travaux de peinture dans mon nouvel appart avec le tee-shirt de P. sur le dos, je me demande ce qu'il devient.
Mi-mars 2008, P. me téléphone sur mon portable. Je décroche, il me dit "c'est P." "P. ?" "Oui P. le copain de S., tu te souviens?" "ah ouiiiii P., oh ça me fait plaisir de t'entendre, oh la la, je ne t'ai jamais répondu, j'ai honte mais ce n'était pas une bonne période pour moi etc etc".
Je lui dis alors que j'ai traversé une période où je ne sortais plus trop mais que là je vais bien, que j'ai changé d'appart' que je suis prête à sortir à nouveau, enfin voilà je me montre enthousiaste et vraiment je suis contente qu'il me rappelle et ça m'épate quand même un peu, depuis le temps et malgré mes non-réponses! On se fixe RV le vendredi qui suit, je suis contente de m'y rendre. Je n'ai aucune arrière-pensée.Je n'imagine rien.
On se revoit.
Je lui dis "oh ça te va bien ta coupe de cheveux!" il me dit"oui tu me l'avais dit la dernière fois que l'on s'est vus!", "ah ? (un peu confuse), alors je confirme!". On va voir une pièce de théâtre, on rit, à la sortie il me demande si je souhaite boire un verre, je dis oui, il me dit alors qu'il avait repéré un pub avec un concert musique des pays de l'Est, ça me dirait ? Oh que oui, j'adore cette musique et ça me plaît qu'il ait repéré des choses à l'avance pour "notre" soirée. Puis l'on passe la soirée à discuter, la musique est un peu moins de l'Est que prévue mais l'ambiance est sympathique, on parle, on parle, on parle, on se raconte, on se raconte, nos évolutions, nos changements, on est contents de nous, de ce à quoi on est arrivé. Chacun se sent bien dans sa vie, bien mieux que lorsqu'on s'est rencontré. Chacun a fait un travail sur soi.

Je rentre chez moi. Je suis enchantée de ma soirée. Ca fait longtemps que je n'ai pas passé une soirée comme celle-là.. Je n'en reviens pas d'être aussi enchantée de cette soirée passée avec P.
Je n'en reviens pas d'être aussi enchantée par P. tout simplement.
Je ne me comprends pas.
P. ne m'a jamais fait "quelquechose".
Je n'ai jamais rien imaginé avec lui (alors qu'ils sont nombreux les garçons avec qui j'ai fait le film en entier sans qu'ils soient au courant!).

Les jours qui suivent, je me surprends à penser à P. Avec le sourire. Avec envie de refaire une soirée.
Puis il m'appelle (alors qu'il n'aime pas le téléphone me dit-il), on refait une soirée, c'est encore plus enchanteur que la première (mais comment est-ce possible?). Etc, etc.

Cela fait trois semaines que l'on s'est revus, tout a l'air simple, voilà un garçon qui m'envoie des textos, qui répond aux miens, qui fait ce qu'il dit. Cela fait si longtemps... On prévoit des choses pour la semaine prochaine (je suis en vacances et lui a une semaine, ça tombe bien) on a prévu un pique-nique, il m'a dit qu'il me ferait découvrir des coins de campagne qu'il apprécie. Encore de nouvelles choses à apprendre, à partager.

 

06 avril 2008

quelquechose de nouveau

Je crois que je suis en train de tomber amoureuse. Je crois que ça fait 15 jours que ça vient doucement. Il ne s'est encore rien passé pour dire les choses explicitement et pourtant déjà tant de choses ressenties.Je ne sais pas si ce sera partagé. On dirait. Mais je ne sais pas encore.

Et puis je ressens les choses si calmement pour une fois, si sereinement, je n'en reviens pas, moi qui suis toujours très passionnée et pressée. Là tout est différent et j'aime bien. On est juste bien ensemble, les moments , les soirées ensembles sont si souriantes et complices.Et pour moi pleines de promesses.

Je n'ai pas envie de bousculer les choses comme si je savais qu'elles allaient arriver... c'est bizarre.. enfin c'est la première fois pour moi.
Et puis j'aime comme il danse, comme il me fait rire, et son regard, bien sûr son regard et sa manière qu'il a de remettre mon sautoir dans le bon sens après la danse folle et aussi comme il laisse son bras s'attarder un peu, oh un tout petit peu autour de ma taille. Et nos sourires.

01 mars 2008

Vacances

Deux visites au parc cette semaine, deux visites, deux parcours quasi identiques proposés à mes invitées et pourtant des sensations tellement différentes et l'envie finalement trop forte de tenter de vous les décrire:

Qui dit dimanche aprèm sous le soleil et la douceur dit nombreux citadins au parc avec poussettes, rollers, trottinettes, vélos, plus bien sûr tous les gens à pieds comme nous. N'oublions pas ceux qui ont pris d'assaut les barques et pédalos du lac mais ceux ci ne nous dérangent pas après tout, même que si on avait un chéri, on aimerait qu'il nous propose un ptit tour en barque, comme ça juste pour ce ptit plaisir romantique à la gomme mais tellement so much pour notre ptit coeur d'éternelle jeune fille. Les ptits plaisirs romantiques peuvent se transformer en moments de plaisir crus, c'est ce qui fait le charme du truc. Pour moi, c'est ce qui fait leur charme en tout cas! Mais je m'égare.
Bref donc, du monde, du monde, dans les allées, les pelouses, sous les arbres, au bord de l'eau, des enfants qui jouent au ballon,des adolescents qui jouent au ballon, des gens allongés pour la sieste, des adultes qui jouent au ballon, des personnes alanguies le regard perdu, des familles entières avec tante Bernadette et cousin Pascal, ptit cousin et nièce, des poupées, des doudous, des fils au bout desquels flotte en l'air un ballon hélium Spiderman ou autre qui inévitablement s'envolera rapidement tout à l'heure quand la petite main qui le tient montrera là-bas un canard qui s'envole ou s'emparera da la gaufre tant convoitée, des pleurs, des cris, des parents qui s'agacent "t'avais qu'à bien le tenir aussi", ceux qui compréhensifs, détourneront l'attention : "mais regarde la girafe comme elle est grande, elle est grande la girafe, hein", "maman j'peux lui jeter des cailloux ?" "mais non enfin, les girafes ne mangent pas les cailloux" et ceux  qui finiront par flanquer une gifle "tu t'arrêtes maintenant, on reviendra plus si c'est comme ça"... Il y aura aussi: "j'peux y aller faire un tour de manège papa" "non". Bon. Se fondre, se confondre, éviter, contourner tout ce ptit monde. En oublier ces animaux vus péniblement. Morceau de girafe par ci, de zèbre par là. Impression de lourdeur, vouloir être ce ballon Spiderman qui s'éloigne entre les arbres et flotter flotter au-dessus de tous..

Puis une visite un vendredi matin couvert, ciel pas tout à fait gris mais loin d'être bleu, ciel non identifié comme je les aime, on sent le soleil mais loin derrière les nuages, il fait bon mais on supporte bien son foulard, les paysages sont dans un camaïeu de bleu vert gris c'est beau, le genre de paysage qui nous rend nostalgique, on ne sait pas trop de quoi, le genre de paysage parfait pour amoureux mélancoliques enfin en tout cas moi c'est ce que je ressens, pas de cris, de brouhaha, non ,un murmure au loin, une phrase pêchée de ci de là, des bribes, se faire son puzzle dans la tête, imaginer la conversation qu'on quitte en chemin, s'y perdre avec son propre film qu'on se fait de sa vie à soi, marcher, le verbe flâner qui prend ici toute sa grandeur, ne pas se lasser d'observer les canards voler puis atterrir avec ce bruit d'eau gargouillante, se moquer des oies qui se chamaillent, s'agacer, presque, de leur boucan dans ce monde si assourdi, le manège est fermé, le marchand de gaufres aussi, un papa avec son garçon joue au ballon dans une allée, ah le stand des petites voitures marche, trois garçons dont un qui veut absolument monter sur la moto, personne d'autre ne la veut, il n'y aura donc pas de bagarre et donc pas de cicatrice future à la lèvre inférieure (cf: souvenir d'enfance perso), le petit train est à l'arrêt, les animaux se montrent volontiers, tout est paisible. Enfin, comme si on l'attendait secrètement, une pluie fine tombe pour parfaire cette ambiance. Puis l'on quitte le parc avec cette sensation d'apaisement, ce sentiment d'avoir été durant deux heures à l'écart de tout, de tous. On se fait la promesse d'y revenir, seule, en faisant semblant de croire qu'on retrouvera la même atmosphère. Alors que tout est affaire de circonstances.

21 janvier 2008

En rentrant chez moi

J'aime quand, comme tout à l'heure, je remarque la lumière des lampadaires allumés, j'aime l'ambiance que ça donne et même si j'adore l'hiver (quand il fait vraiment froid), c'est toujours un ptit plaisir de se dire "oh, il fait encore jour" !
J'aime ces tons jaune/orangé mêlés au bleu ciel pâle du ciel.

20 janvier 2008

Renouveau

Me revoici connectée at home ! Chouette!
Je me sens si bien ici, et puis je me retrouve, je suis pleine d'idées, de projets, d'envies. Je ne suis plus renfermée sur moi, à cogiter du négatif, je suis vraiment contente de laisser cette période derrière moi, une partie de 2007...
DOnc maintenant je vais à la bibli à pieds, ah quelle joie ! Marcher, rêvasser, accélérer le pas ou le ralentir..et dix minutes après je suis à mon poste !
Et aussi adieu les voisins bruyants, alors ça c'est le paradis, je redécouvre la tranquillité, je me détends petit à petit, j'oublie les bruits, les cris, les aboiements.. ici, tout est plus calme, déjà tout est mieux isolé, pourtant c'est de l'ancien également.. puis je suis au troisième et dernier étage, personne au-dessus!!!!!
Je découvre aussi le quartier, que je connaissais déjà un peu mais pas réellement, c'est si riche de tout par ici...Culturellement aussi !
Mais surtout Timi s'est parfaitement adaptée, elle a l'air si détendue elle aussi!

Voilà.. heureuse de revenir ici dans ces conditions, je vais pouvoir reprendre ce journal, écrire un peu, de tout, de rien.
Bienvenue à moi et à vous.

12 janvier 2008

Nouveau logis

Toujours sans connexion, je viens laisser un ptit mot ici d'un cyber café.
Que dire ? Tout d'abord, Joyeuse année à tous !

Alors me voilà dans mon nouveau chez moi et je ne peux dire à quel point je suis heureuse ! Je me sens déjà plus détendue et sereine. Plus de bruit. Du calme. De l'espace..Je me sens très bien ! Je suis si contente.

Je continue à déballer mes affaires, à trier, à jeter.

Je reviens plus longuement quand j'aurais une connexion!

14 décembre 2007

Changer

Je ne me rendais pas compte que cela faisait déjà depuis août que je n'étais venue ici !

Me revoilà donc, début septembre j'ai décidé de déménager, changer de cadre, de voisins pollueurs et me rapprocher de mon travail, en 3 mois j'ai trouvé et je vais déménager à la fin du mois.

Vous ne pouvez pas savoir comme la décision de déménager a été importante pour moi et démonstratrice de beaucoup de choses. J'ai VRAIMENT évolué ces dernières années et grâce à ma psychothérapie, j'avance beaucoup.
Etre capable de quitter ce nid que je m'étais créé, qui m'a tellement stabilisée et sécurisée après tant d'années d'insécurité justement... Je suis restée 13 ans dans mon studio à l'âge où beaucoup déménagent.

Je suis maintenant suffisamment rassurée pour aller voir ailleurs, re créer quelque chose de neuf..Ma débarrasser de certaines choses..

J'ai peur, hein, malgré tout, c'est inévitable mais je suis si contente.

12 août 2007

Me revoilà

Ce n'est pas trop le moral en ce moment, j'essaie de m'accrocher.

Je ne sais pas pourquoi je ne raconte pas tout ici.

Savoir que je suis lue sûrement me bloque, je vais peut-être retourner à mes carnets intimes. ?.

Je ne sais pas trop.

Sinon je deviens de plus en plus intolérante par rapport au bruit, aux nuisances sonores des autres,(musique, etc) je ne supporte plus ceux qui font des choses en ne pensant pas aux autres, aux voisins, à l'entourage, ils ne se croient même pas seuls, non, pire, ils s'en fichent. Ils font ce qu'ils veulent comme ils disent.

Ca me rend dingue, pareil pour les transports en commun, bref, pour la ville, je crois que j'atteinds mon maximum, je n'en peux plus de l'indifférence des autres. Je ne dis pas que ce serait mieux à la campagne, je connais la campagne, la proximité qui fait le qu'en dira t-on,il y a de l'indifférence aussi mais ce serait sûrement moins flagrant, plus supportable du coup. J'aurais moins à prendre sur moi, à me contrôler.

J'aime le calme.

29 juin 2007

Retour léger

Juste un petit tour rapide par ici.

Je n'écrivais plus parce que j'aurais eu la sensation de me répéter.. et ça m'aurait agaçée, c'est déjà bien suffisant que ça tourne en rond dans ma tête, pas envie en + de l'écrire, de le lire.

Mais sinon ça va... enfin comme d'hab' quoi !

Je reviendrais bientôt. Je n'abandonne pas ce blog (contrairement aux apparences !).